Pourquoi payer plus ? Le test vérité du BSC200 S et son écran éclatant.

Il y a quelque chose de fondamentalement honnête dans la pratique du vélo de montagne, et plus particulièrement quand on fait le choix de l’endurigide. On se déleste du superflu — pas d’amortisseur, pas de pivots complexes, moins de maintenance — pour se concentrer sur la trajectoire, la lecture du terrain et cette connexion brute avec le sol. C’est exactement dans cet état d’esprit que j’ai abordé le test du iGPSPORT BSC200S.

Pendant longtemps, j’ai cru qu’il fallait débourser la moitié d’un salaire pour avoir un GPS qui ne perdait pas le signal dès que j’entrais dans un sous-bois un peu dense. J’ai eu ma dose de “briques” technologiques sur le cintre : des écrans tactiles magnifiques mais inutilisables sous la pluie, des autonomies de smartphone qui vous lâchent à 10 kilomètres de l’arrivée, et des interfaces si complexes qu’on passe plus de temps à swiper qu’à pédaler.

Alors, quand le BSC200S est arrivé sur mon bureau, la question était simple : ce petit boîtier peut-il survivre à la maltraitance d’un pilotage engagé ? Peut-il être l’allié de celui qui veut des données précises sans pour autant transformer son cockpit en tableau de bord d’Airbus ? Le “S”, fièrement arboré sur la coque, promet une vitesse de calcul accrue et une précision satellite redoutable. Mais au-delà du marketing, c’est la réalité du terrain qui allait trancher.

Déballage et premières impressions :

Le premier contact avec le BSC200S est une petite leçon d’humilité pour les géants du secteur. On ne reçoit pas une boîte luxueuse remplie de livrets inutiles, mais un packaging efficace simple, compact. En sortant l’appareil, la première surprise vient du poids et de la densité. Avec ses 65 grammes, il est léger, certes, mais il ne donne pas cette impression de “coquille vide” ou de plastique creux que l’on retrouve parfois chez les marques d’entrée de gamme.

Un design qui assume sa rusticité

Visuellement, le BSC200S ne gagnera probablement pas de prix de design , mais il a une gueule de baroudeur. Il est entièrement noir, mat, avec des boutons physiques qui encadrent un écran de 2,4 pouces. C’est sobre, presque militaire. Pour des utilisateur comme vous et moi qui recherchons de la simplicité ces l’idéal, c’est un point positif : on n’a pas peur de l’abîmer.

L’écran n’est pas tactile, et j’ai envie de dire : enfin. Quiconque a déjà essayé de manipuler un écran capacitif avec des gants ou avec des doigts couverts de boue comprendra mon soulagement. Le BSC200S fait le pari des boutons physiques. Ils sont au nombre de six, trois a droite, deux en bas en un a gauche en haut. Leur course est courte, le “clic” est net et audible. C’est rassurant. On sent que même en plein chaos, on pourra passer d’une page à l’autre sans hésitation.

La question de l’écran : Le choix de la lisibilité

L’un des gros points forts de ce modèle est sans conteste son écran : les couleurs sont vives, riches et parfaitement contrastées. Ce n’est pas seulement un affichage fonctionnel, c’est un véritable écran couleur qui rend la lecture des données et de la cartographie incroyablement fluide, même en plein effort.

Ici, la technologie de collage optique de l’écran (le fameux optical bonding) supprime l’espace d’air entre le verre et la dalle. Résultat ? Zéro reflet. Même avec un soleil de plomb à 14h, l’information saute aux yeux. Pas besoin de plisser les paupières ou de lâcher le cintre pour incliner l’appareil. La police d’écriture est grasse, les chiffres sont larges. C’est une interface “basse résolution” au service d’une haute efficacité.

La fixation : Un standard rassurant

À l’arrière, on retrouve la fixation quart de tour. iGPSPORT a eu l’intelligence de rester sur le standard compatible Garmin. C’est un détail qui pèse lourd dans la balance. Pour mon test, j’ai pu l’installer sur mon support sans aucun adaptateur. Le verrouillage est ferme, peut-être même un peu plus “dur” qu’un Garmin original, ce qui n’est pas pour me déplaire. Sur un endurigide, la dernière chose que l’on veut, c’est voir son GPS faire un vol plané dans un pierrier parce que l’encoche est trop souple. Ici, une fois que c’est clipsé, ça ne bouge plus. Le port de charge USB-C (le standard moderne, enfin !) est protégé par un cache en caoutchouc bien épais qui semble capable de résister à un nettoyage au jet d’eau (même si je conseille toujours la prudence).

Première prise en main ergonomique

En naviguant dans les menus avant la première sortie, on sent que le processeur en a sous le capot. Le passage d’un menu à l’autre est instantané. Il n’y a pas ce petit “lag” agaçant qui nous fait douter si on a bien appuyé sur le bouton. L’arborescence est logique, bien que l’on sente que l’appareil est fait pour être paramétré principalement via l’application smartphone (nous y reviendrons).

Pour résumer ce premier chapitre, le BSC200S se présente comme un outil. Un vrai. Il n’essaie pas d’être un smartphone miniature, il essaie d’être un compteur de vélo indestructible et lisible. Et pour un pilote qui préfère la sensation d’un cadre en acier qui travaille à la finesse d’un gadget électronique fragile, c’est un excellent début de relation.

L’installation et le paramétrage :

Installer un GPS sur un vélo de route, c’est facile : on le pose sur un support déporté bien propre, on aligne le tout et on ne le touche plus. Sur un VTT, c’est une autre paire de manches. On cherche le compromis entre lisibilité et protection.

Une fois physiquement en place, je me suis attelé à la partie logicielle. J’ai téléchargé l’application iGPSPORT, activé le Bluetooth. Là, j’ai eu un petit moment de doute, habitué aux galères de détection de certaines marques chinoises. Mais le “S” dans le nom de ce modèle n’est pas là pour faire joli : la puce Bluetooth semble avoir été survitaminée. Le téléphone a trouvé le compteur en moins de trois secondes. Une petite validation sur l’écran du GPS, et le couple était formé.

L’application : L’intelligence déportée

L’application est le véritable cerveau du BSC200S. Si vous essayez de configurer vos pages de données directement sur le petit écran de 2,5 pouces, vous allez vite regretter l’invention des boutons. Par contre, via l’appli, c’est un régal de simplicité. On a accès à un simulateur de l’écran du compteur sur le téléphone. On choisit le nombre de cases (jusqu’à 8 par page, ce qui est beaucoup, peut-être trop pour mes yeux fatigués), et on sélectionne les données.

Sur mon VTT, je n’ai pas besoin des mêmes infos que sur la route. J’ai configuré une page “Ascension” avec le dénivelé positif, la pente actuelle (pour savoir pourquoi je souffre autant) et l’altitude. Une deuxième page “Action” pour la vitesse, la distance et le chrono. Et enfin, une page de navigation pure. La fluidité de l’application est surprenante : dès que l’on modifie un champ sur le téléphone, il se met à jour instantanément sur le compteur. Pas besoin de redémarrer l’appareil ou de forcer une synchro. On est sur du temps réel, et ça, c’est un luxe qu’on ne trouve pas toujours, même chez des modèles deux fois plus chers.

L’écosystème : On ne roule pas seul

Le vrai nerf de la guerre, c’est la connectivité avec le monde extérieur. Le BSC200S gère le ANT+ et le Bluetooth. J’y ai connecté mon Turbo Levo SL j’y retrouve les infos de batterie restante la frequence de pedalage tous y est. Aucun conflit. L’appareil jongle entre les deux protocoles avec une aisance déconcertante.

Mais le point le plus important pour beaucoup d’entre nous, c’est Strava. La synchronisation est automatique. Une fois votre sortie terminée, dès que le GPS retrouve la connexion avec votre téléphone, l’activité est balancée sur le cloud. J’ai testé ça au retour d’une session humide : le temps de ranger le vélo dans le garage et d’enlever mes chaussures pleines de boue, j’avais déjà la notification Strava sur mon poignet. Efficacité : 10/10.

Un mot sur les réglages “Smart”

Le BSC200S propose des fonctions intelligentes comme l’auto-pause ou le rétroéclairage automatique. En VTT, l’auto-pause est cruciale. En montée technique, il m’arrive parfois de “pousser” un peu (ne nous mentons pas). Le GPS détecte très bien les arrêts ou les vitesses de marche, évitant ainsi de fausser mes moyennes déjà peu glorieuses. Quant au rétroéclairage, il se cale sur l’heure de coucher du soleil de votre position GPS. Simple, autonome, on n’a jamais à y toucher.

À ce stade du test, le sentiment est clair : iGPSPORT a compris que l’utilisateur moderne ne veut pas perdre de temps dans les menus. On configure une fois sur le téléphone, et ensuite, on oublie l’appareil pour se concentrer sur la trace. Mais une bonne configuration en intérieur ne garantit pas une précision sans faille dans le chaos de la forêt. Et c’est là que le “S” allait devoir prouver sa valeur…

On entre maintenant dans le vif du sujet. On quitte le confort du salon pour aller tâter de la racine et du calcaire humide. C’est ici que le “S” du BSC200S doit justifier son existence sur le cintre d’un endurigide, là où la moindre erreur de mesure ou de lisibilité peut transformer une sortie épique en une succession d’arrêts agaçants.


L’épreuve du terrain :

Lancer le départ d’une sortie avec le BSC200S, c’est d’abord une leçon de vitesse. Là où mon ancien compteur me laissait le temps de finir mon café et de vérifier trois fois la pression de mes pneus en cherchant désespérément un satellite au-dessus des toits, le BSC200S semble avoir un sixième sens. Grâce à sa compatibilité multi-GNSS (il capte tout ce qui orbite : GPS, Beidou, Glonass, Galileo), le verrouillage se fait en moins de 10 secondes. C’est un détail, mais quand on est prêt à s’élancer dans le froid, chaque seconde gagnée est une petite victoire contre l’hypothermie.

La précision sous la canopée : Une affaire de pixels et de patience

L’un des plus grands défis pour un GPS sur un VTT, c’est la forêt. On roule souvent dans des vallons encaissés, sous des feuillages denses qui font office de bouclier pour les signaux satellites. Sur mon parcours de test habituel — une succession de montées impossibles et de descentes en dévers — le BSC200S a montré une stabilité bluffante.

Là où certains compteurs “driftent” et vous dessinent une trace qui semble avoir été faite par un cycliste ivre traversant des barres rocheuses, le BSC200S reste scotché au sentier. La trace est propre, les segments Strava se déclenchent au mètre près, et on ne subit pas ces pertes de vitesse instantanées ridicules (passer de 25 km/h à 2 km/h sans raison) qui ruinent les statistiques. On sent que l’algorithme de lissage de la version “S” a été sérieusement bossé pour filtrer les micro-mouvements parasites propres au VTT.

L’altimètre barométrique : Entre réalisme et météo

Le BSC200S intègre un altimètre barométrique. Sur un endurigide, c’est indispensable pour mesurer le “vrai” dénivelé, celui qui fait mal aux cannes. Cependant, comme tout capteur barométrique, il est sensible aux changements de pression atmosphérique. Lors d’une sortie où le ciel menaçait de me tomber sur la tête, j’ai remarqué une légère dérive de l’altitude totale cumulée par rapport à mon GPS de référence. Rien de dramatique — on parle de 20 ou 30 mètres sur 1000 — mais c’est là qu’on voit la limite de l’exercice.

Cependant, la réactivité du pourcentage de pente est excellente. Quand on attaque un “mur” à 20%, le compteur l’affiche avec une latence minimale. On n’a pas ce décalage de 15 secondes où le compteur vous annonce 15% alors que vous êtes déjà en train de redescendre de l’autre côté.

Le guidage “Fil d’Ariane” : L’aventure minimaliste

Parlons du point qui divise souvent : la navigation. Le BSC200S ne possède pas de fond de carte. On ne voit pas les routes, les rivières ou les noms de villages. On voit une ligne. C’est ce qu’on appelle le guidage “fil d’Ariane”.

Sur un vélo de route, c’est royal. Sur un endurigide au milieu d’un labyrinthe de singles forestiers, c’est un exercice de concentration. On charge sa trace via l’appli (un simple copier-coller de fichier .gpx), et on suit la flèche. L’avantage du BSC200S, c’est son zoom automatique et ses alertes de changement de direction. Si vous vous trompez de sentier (ce qui arrive forcément quand on pilote un peu fort), l’appareil bipe immédiatement pour vous signaler l’erreur de parcours. Ce n’est pas aussi confortable qu’une carte IGN détaillée, mais c’est efficace : ça vous force à lever les yeux du cintre et à lire le terrain plutôt que de fixer un écran. Pour moi, c’est une philosophie qui colle parfaitement à l’esprit “rigide” : on reste dans l’essentiel, on ne s’encombre pas du superflu, mais on arrive à destination.

L’autonomie : Le marathonien caché

L’un des plus gros points forts que j’ai constaté durant ces semaines de test, c’est l’endurance. iGPSPORT annonce 25 heures. Sur le terrain, avec tous mes capteurs connectés (cardio, vitesse) et le Bluetooth activé pour les notifications, j’ai tenu environ 26 à 27 heures réelles. Pour un pratiquant régulier, cela signifie ne charger son compteur qu’une fois toutes les deux ou trois semaines. Pour l’itinérance ou les raids de plusieurs jours, c’est un argument massue. Savoir que votre compteur ne va pas s’éteindre au milieu de nulle part parce que vous avez oublié de le brancher la veille, c’est une tranquillité d’esprit qui n’a pas de prix.


La réalité qui fâche : Les défauts et inconvénients

Restons neutres et honnêtes : tout n’est pas rose au pays du BSC200S. À vouloir être le champion du rapport qualité-prix, l’appareil doit faire des concessions, et certaines peuvent être agaçantes selon votre profil d’utilisateur.

L’interface : Un voyage dans le temps (parfois)

Si l’application smartphone est moderne, l’interface interne du compteur semble tout droit sortie des années 2000. C’est fonctionnel, certes, mais c’est austère. Certaines icônes sont un peu cryptiques et les polices de caractères, bien que lisibles, manquent de finesse. Si vous êtes un amateur de beaux objets technologiques à la Apple, vous risquez de trouver l’objet un peu “brut de décoffrage”.

L’application : Des traductions à la truelle

L’application iGPSPORT fait le job, mais elle souffre de traductions françaises parfois lunaires. On comprend l’idée, mais on sent que c’est passé par un traducteur automatique sans relecture humaine. Ce n’est pas bloquant pour l’utilisation, mais cela ternit un peu l’image professionnelle que la marque essaie de se donner. De plus, la synchronisation des traces peut parfois demander de relancer l’application si on est dans une zone de mauvaise couverture réseau, ce qui est un peu frustrant.

L’absence de reroutage intelligent

Comme il n’y a pas de fond de carte, si vous vous trompez de chemin, le BSC200S ne peut pas vous dire “Prenez à droite dans 200 mètres pour rejoindre la trace”. Il se contente de vous dire que vous êtes “Hors parcours”. C’est à vous de faire demi-tour ou de naviguer à vue pour retrouver la ligne à l’écran. Pour les explorateurs purs qui aiment se perdre volontairement et être guidés pour revenir, ce n’est clairement pas l’outil idéal.

Le rétroéclairage : Un peu faiblard

Même s’il est automatique, le rétroéclairage manque un peu de puissance lors des sorties à la tombée de la nuit ou par temps très gris. On aurait aimé un cran de luminosité supplémentaire pour vraiment faire ressortir les informations quand la lumière décline. Rien d’invisible, mais par rapport à la clarté éclatante en plein soleil, le contraste en basse lumière est un peu décevant.

Conclusion : Le verdict du terrain (et du portefeuille)

Après plusieurs semaines à maltraiter le iGPSPORT BSC200S sur les sorties les plus ingrates — des montées de l’enfer où l’on compte chaque pulsation cardiaque aux descentes cassantes où l’on prie pour que l’acier de l’endurigide ne nous désarçonne pas — l’heure du bilan a sonné. Tester un tel appareil, c’est avant tout accepter de confronter ses propres préjugés de cycliste parfois un peu trop habitué au luxe technologique.

Un outil, pas un jouet

Le premier constat est sans appel : le BSC200S n’est pas un gadget. C’est un outil de mesure. Là où certains concurrents essaient de transformer votre cintre en réseau social ambulant avec des notifications incessantes et des cartes en 3D dignes d’un jeu vidéo, iGPSPORT a pris le chemin inverse. Ils nous offrent une machine de guerre dédiée à la performance brute et à la fiabilité.

Pour un pilote d’endurigide, ce compteur est une bénédiction. Pourquoi ? Parce qu’il est capable d’encaisser les pires vibrations sans broncher, parce que son écran reste lisible quand vous avez les yeux injectés de sueur et de poussière, et surtout parce qu’il ne vous fait pas faux bond. On l’allume, il capte, on roule. C’est cette simplicité, presque rustique, qui finit par séduire. On retrouve le plaisir d’un cockpit épuré, loin des fioritures, mais avec la certitude que chaque kilomètre et chaque mètre de dénivelé sont enregistrés avec une précision que je n’attendais pas à ce niveau de prix.

Le revers de la médaille

Bien sûr, tout n’est pas parfait, et il faut savoir à quoi l’on renonce en ne dépensant qu’une fraction du prix d’un ténor du marché. Si vous êtes un cyclotouriste qui aime partir à l’aventure sur des routes inconnues sans aucune préparation, l’absence de cartographie réelle sera un frein. Suivre un fil d’ariane demande une gymnastique mentale et une attention que tout le monde n’est pas prêt à fournir. De même, si vous êtes un esthète de l’interface utilisateur, les menus un peu datés et les traductions parfois bancales de l’application vous rappelleront cruellement que vous êtes sur un segment “budget”.

Il y a aussi ce côté un peu “brut” dans l’analyse post-course. Bien que l’application soit complète, elle manque parfois de la profondeur analytique ou de la dimension sociale que l’on trouve chez Garmin Connect ou Wahoo. C’est un appareil pour celui qui sait déjà ce qu’il cherche dans ses données, pas pour celui qui veut être pris par la main par une intelligence artificielle de coaching.

Alors, faut-il craquer ?

La réponse dépend de votre philosophie. Si pour vous, le vélo est synonyme de simplicité, de robustesse et de pilotage pur, le BSC200S est sans doute l’un des meilleurs investissements que vous puissiez faire. Sur un endurigide, il est totalement à sa place : il est solide, efficace et ne craint pas la boue.

C’est le choix de la raison pour le compétiteur qui veut un suivi précis de ses entraînements sans vider son livret A, ou pour le baroudeur qui a besoin d’une autonomie monstrueuse pour ses traversées de plusieurs jours. En revanche, pour celui qui cherche un copilote intelligent capable de le recalculer un itinéraire en pleine ville ou pour le féru de “high-tech” qui veut un écran tactile dernier cri, passez votre chemin.

En résumé, le iGPSPORT BSC200S n’est pas le meilleur GPS du monde dans l’absolu, mais c’est peut-être celui qui offre le plus de vérité par euro dépensé. Il redonne ses lettres de noblesse à l’efficacité brute. Il ne cherche pas à vous impressionner avec des fonctions dont vous ne vous servirez jamais ; il se contente de faire son job, et de le faire diablement bien. Et dans un monde où tout devient complexe et hors de prix, cette forme de sobriété technique fait un bien fou.

J’ai volontairement fait durer le suspense sur le prix. Pourquoi ? Pour vous laisser le temps de feuilleter ses capacités et de voir si ce boîtier répond vraiment à vos besoins de rider. La bonne nouvelle, c’est que le ticket d’entrée ne va pas vous forcer à vendre un rein : on le trouve autour des 70 € en ligne. Un rapport prix/prestations qui laisse pas mal de concurrents sur le carreau.


Points Forts :

  • Précision GPS (GNSS) redoutable, même en forêt dense.
  • Autonomie record (proche des 30h réelles).
  • Lisibilité parfaite de l’écran en plein soleil.
  • Robustesse globale et boutons physiques parfaits pour le VTT/Enduro.
  • Prix imbattable au regard des performances de suivi.

Points Faibles :

  • Navigation fil d’ariane exigeante (pas de fond de carte).
  • Traductions françaises de l’application parfois fantaisistes.
  • Interface interne vieillissante et austère.
  • Pas de reroutage automatique en cas d’erreur

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max

Pilote d'endurigide par conviction et rider gravity par passion. Je crois fermement que la meilleure suspension, c’est celle que l’on a dans les jambes. Fondateur de singletracks-mtb, je décortique le monde du VTT avec un œil d'expert et une bonne dose d'adrénaline. Bienvenue dans mon univers où ça roule fort, ça saute un peu, et ça rigole beaucoup !

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