Vel’coach l’apprentissage du VTT en Ile-de-France

Vel’coach l’apprentissage du VTT en Ile-de-France

Lors de notre dernière interview consacrée au MTB IDF Enduro, le team nous avait parlé d’une petite structure Vel’coach spécialiser dans les stages d’apprentissage et de perfectionnement en pilotage. Curieux d’en savoir un peu plus nous sommes parties à la rencontre de Pierre Zuneve le dirigeant.

Bonjour Pierre comment vas-tu, alors tout d’abord peux-tu nous en dire un peu plus sur toi afin que nos lecteurs apprennent à te connaitre un peu mieux ?

Hey ! Ça va super et toi ? Écoute pour me présenter brièvement, je m’appelle Pierre Zunève, j’ai 22 ans et suis originaire de la région parisienne.

J’ai obtenu un Bac Scientifique, qui m’a ensuite permis par là suite de m’orienter en STAPS à Nanterre. Malheureusement cela ne m’a pas énormément plu, et je suis donc parti sur Voiron (proche Grenoble) pour suivre une formation BPJEPS VTT à L’institut Formation du Vélo.

J’ai ensuite vécu à Lyon 4 mois, et travaillé dans une structure de VTT. Souhaitant monter ma propre structure dans ma région d’origine, je suis revenu sur l’Ile de France début 2019. Depuis le confinement de Mars 2020, j’habite en plein cœur de la Vallée de Chevreuse avec mon amie.

Cet environnement me permet de développer au mieux ma structure, car j’habite à 5 minutes en VTT du mythique spot des « Vaux de Cernay » ! 😉

À quel âge as-tu débuté le VTT, quel a été ton parcours sportif ?

Pour mon parcours « VTTistique », j’ai commencé le vélo à l’âge de 2 ans et demi. Mes parents me disent même que j’ai presque fait du vélo avant de savoir bien marcher ;).

Ensuite je me suis inscrit dans un club à l’âge de 5 ans et demi, pour pratiquer le VTT régulièrement. En parallèle j’ai essayé beaucoup d’autres sports (Judo, boxe, Lutte, Tennis de table, Volley, Triathlon) au fur et à mesure des années.

Mais le vélo a tout de suite été mon domaine de prédilection ! De l’âge de 5 ans et demi à l’âge de 11 ans j’ai fait du VTT en compétition, et ensuite je me suis orienté vers le trial : plus fun, ludique, et surtout plus technique ! Ce qui me plait énormément : repousser les limites à vélo ! Cela fait donc une dizaine d’années que je pratique le trial et environ 16-17ans que je pratique le VTT à fond ! C’est ma grande passion…

En partant à Voiron pour ma formation, je me suis acheté mon premier VTT enduro : Un Specialized ENDURO. Cette pratique m’a vraiment branché. Je ne me considère pas comme un « enduriste » mais par contre j’adore descendre mais aussi et surtout monter 🙂

Tu as créé ta structure Vel’coach qui dispense des cours d’apprentissage et de perfectionnement en VTT peux-tu nous en dire un peu plus ?

Yes ! Une magnifique aventure qui vient tout juste de commencer il y a un an et demi. Quand je suis remonté de Lyon, je savais que je voulais créer ma structure, et donc voilà c’est chose faite depuis Mars 2019.

Vel’coach, c’est une structure de perfectionnement à vélo, et plus précisément à VTT. Je suis tout seul à gérer cette entreprise et grâce au travail fourni, et à tous les efforts fournis depuis l’année dernière, j’ai réussi à me faire une grosse place dans ce milieu en Ile-de-France, en devenant le moniteur N°1 dans le perfectionnement en ENDURO

J’ai créé cette structure pour que les personnes manquant de technique à VTT puissent se tourner vers un professionnel, et donc progresser très rapidement. Avec un œil d’expert c’est toujours mieux que tout seul… 

J’interviens pour toutes les tranches d’âge, pour des particuliers, des clubs, des entreprises, et je fais également de l’évènementiel avec VPOrganisation qui me fait confiance depuis des années. 

Vel’coach c’est tout nouveau, mais je peux te dire que beaucoup de personnes adhèrent aux différents formats que je propose et me font confiance.! 😉 

Pour 2021 je vais travailler avec plusieurs partenaires et ça va encore grandir. J’ai déjà commencé à travailler avec un pote, Pierrick Bôné, qui est en Freelance dans le monde de la communication et du marketing et qui fait de la vidéo (projet en cours…) et je vais sûrement également établir un partenariat avec un magasin, affaire à suivre… Mais en tout cas restez connectés ! 

Pierre sera vous proposer un stage complet et qualitatif

Quels sont les différents stages que tu proposes au sein de Vel’coach, à qui se destinent-ils, débutant, confirmé, expert ?

J’aime bien cette question ! On me la pose souvent, et je ne peux pas faire plus simple qu’en te disant que je propose du « sur mesure ».

C’est ma philosophie dans le développement de ma structure, c’est de proposer à chaque personne quelque chose qui lui convient. Rien ne sert de faire de la quantité, mon maître-mot est la qualité. Je propose donc tout types de stage autour du VTT : 

* Stages de groupe : 6 au maximum, sur des dates fixes à l’année ou non. Beaucoup de convivialité sur ce format. Une journée, c’est de 9 h 30 à 15h30 avec du perfectionnement technique, et de la découverte de nos magnifiques singles ! 

* Stages clubs : Des interventions au cours de l’année pour progresser techniquement. Apres avoir fait mes preuves, je travaille même pour deux clubs à l’année, toutes les semaines de Septembre à Juin. Sinon, ce sont des interventions de temps en temps auprès d’autres clubs.

* Cours particuliers : Un moment de partage entre le participant et moi. Je mets à disposition toute ma connaissance autour de la technique à VTT. Ciblé sur les axes de progression du VTTiste, ce format conquiert énormément de personnes. Beaucoup de convivialité également sur ce format.

Ce sont les principaux formats que je propose, mais encore une fois, je propose tous types de stage, entre amis, en famille…

Débutants ? Confirmés ? Experts ? Je vais te répondre simplement encore une fois : tous niveaux. Pour te dire, je fais de l’apprentissage du vélo auprès d’enfants et d’adultes, et à l’opposé je suis en contrat avec des jeunes sur des suivis compétitions enduro, niveau Coupe de France.

J’ai même travaillé sur des suivis XCO avec des jeunes compétiteurs et des adultes, mais toujours dans le cadre du perfectionnement technique.

Un pratiquant d’enduro niveau intermédiaire vient te voir pour un stage de perfectionnement, quels sont les différents points que tu abordes avec lui que lui proposes-tu comme exercices pour améliorer sa technique et corriger ces défauts ?

Effectivement j’ai beaucoup de profil comme ça. Voici le déroulement d’un stage de perfectionnement enduro : 

Premièrement, je fais une évaluation initiale du participant pour ensuite proposer une séance en adéquation sur ses axes d’améliorations. On discute également de ses attentes pour axer encore mieux le stage. Généralement je propose beaucoup de travail autour des ruptures de pente, des descentes de marche, et des virages.

On fait beaucoup d’études de trajectoires, car une bonne trajectoire débouche forcément sur des facilités de pilotage. On bosse aussi beaucoup sur la vitesse et sur l’enchainement des zones techniques. 

Étant trialiste, forcement un stage sans aborder les franchissements c’est rare, donc on part aussi sur des techniques de Bunny Hop, de franchissement cabré, de manual, et des techniques de placement de roues. 

J’interviens aussi principalement sur les positionnements en descentes et le freinage, qui sont également très importants pour la progression dans le pilotage. 

J’axe vraiment mes stages sur la précision technique.

Donc écoute si des enduristes sont motivés pour venir me rencontrer c’est avec plaisir ! 😉 Et ça, quelque soit le niveau…!

À l’inverse un pratiquant débutant en enduro VTT, souhaite acquérir de la technique et de l’aisance sur son vélo quels seront les premiers points que tu aborderas avec lui et comment se déroulera sa journée de stage ?

Eh bien, écoute un pratiquant enduro débutant on va partir plutôt sur les fondamentaux du VTT, c’est-à-dire le freinage, la position en pente, le regard, et les positions en virage.

En fait c’est simple, tout le programme d’un stage enduro confirmé, on le retrouve ici mais dans des pentes moins fortes, et des obstacles plus petits.

J’axe beaucoup les stages sur la sécurité, et souvent on pense par exemple savoir bien maîtriser un freinage et au final c’est tellement technique qu’on est souvent bien loin du compte… je pose ça là, je dis ça par expérience 😉 

Les stages, comme dit précédemment, tournent beaucoup autour d’ateliers techniques. C’est simple, le matin des ateliers techniques, et l’après-midi on part sur de la randuro, et de la découverte des sentiers.

J’essaye de proposer des stages très polyvalents pour que tout le monde y trouve son compte, et franchement ça fonctionne très bien, les personnes sont ravies à chaque fois ! 😉

Au bout de combien de stage un pratiquant lambda peut-il commencer à se sentir à l’aise sur son vélo et ressentir les bénéfices de ce que tu lui as enseigné ?

Ah ! J’attendais cette question. Avec moi, la progression est très linéaire, et je la construis vraiment suivant le profil (objectifs à court ou long terme). Ce qui est sûr, c’est que quelque soit le niveau, la progression sera effective dès la première séance.

Grâce à mon expérience j’ai la faculté à repérer tout de suite les axes d’amélioration suivant la progression demandée. Des fois des personnes viennent me voir pour une technique en particulier qui leur pose problème, ou des fois (et la plupart du temps) c’est pour le pilotage en général.

Après je ne le cache jamais à personne, et il faut se rendre à l’évidence, rien de mieux que l’expérience et la pratique pour progresser ! Donc une fois les corrections données, je préconise beaucoup de roulage et d’axer les sorties sur ce qu’on a pu voir en stage. 

Je croise plusieurs profils : 

– Des séances sèches, de temps en temps, deux ou trois séances dans l’année. 

– Des suivis réguliers, sur une à plusieurs séances par mois. J’ai beaucoup de suivis particuliers, environ 15 personnes régulièrement par mois. Ces personnes me prennent des stages entre 2h et 8h par mois. Et dans ces cas-là, nous fixons des objectifs techniques et j’établis un programme pédagogique en fonction de tout ceci. 

Selon toi quelles sont les bases indispensables à acquérir pour un pilote d’enduro, et à travailler afin d’être plus performant pour une course ?

Pour moi, un pilote d’enduro doit être polyvalent. La polyvalence, ça représente beaucoup de choses. Il faut être un « touche-à-tout » et ne laisser aucune discipline de côté. 

Pour exemple un trialiste aura des facultés de lecture de trajectoire, de franchissement et de mobilité (être rapide dans tous nos mouvements, et bien établir des dissociations corps/vélo) sur le vélo dans les parties techniques.

Quelqu’un qui a fait pas mal de DH aura des facultés également dans les lectures de trajectoire, et également sur toutes les portions de vitesse. En enduro il faut aussi un physique de feu !

Pas seulement pour les relances, mais aussi pour le gainage et la solidité dans les parties techniques. 

Sur des suivis compétitions enduro on bosse beaucoup la technique, la rapidité dans les zones compliquées, et la mobilité sur le vélo. 

Un bon pilote enduro est quelqu’un qui a un bon physique, des bons pré-requis techniques, une bonne mobilité sur le vélo et quelqu’un de posé sur le vélo. 

Le mot de la fin, et ce que je dis à tous les pilotes enduro que je coache : rien ne sert d’aller à 40km/h dans une ligne droite si on ne gère pas le virage au bout et de faire un tout droit.

Mieux vaut rouler à 25-30km/h mais prendre une bonne trajectoire et ressortir plus vite du virage !

Les sauts une des techniques les plus impressionnantes pour un pratiquant de VTT, en plus du geste technique a maitriser il faut aussi faire l’impasse sur le blocage psychologique, comment se déroule cet apprentissage, le proposes-tu dans tes stages ?

Ah ! Les sauts ! Le rêve de tout le monde… C’est vrai que réaliser un bon saut est vraiment technique. Et puis, tu as raison, un saut c’est surtout psychologique, mais malheureusement je n’ai pas un bac+5 en psycho’ 😉 Mais j’arrive quand même à supprimer certains blocages.

Car les blocages psychologiques sont souvent liés à un manque de technique. Et là j’interviens ! Tout d’abord il ne faut pas se le cacher, il y a un réel danger. Mais si on exerce bien la technique il ne doit pas y avoir trop de problèmes. 

Je fais d’abord travailler les mouvements de compression et ensuite les mouvements d’impulsion. Ces deux mouvements sont très importants dans la phase du saut. On bosse sur des sauts typés « table » pour limiter les risques de chutes.

Je le propose dans mes stages, bien que 80% de mes stages soient dispensés en Vallée de Chevreuse et que c’est compliqué de trouver un spot « shaper », car c’est un environnement très naturel et tant mieux.

Donc on bosse les sauts types « drop » naturel, sauts de rocher etc. Il y a quand même un spot « shaper » en Vallée de Chevreuse et donc pour des stages avec le thème « sauts » je vais là-bas. 

Bien évidemment quand je propose des stages avec des sauts je sensibilise énormément au respect de la nature et aux dangers que cette technique peut occasionner. Mais la sensation sur les sauts c’est tellement cool !

Depuis quelques années l’enduro VTT a le vent en poupe aux quatre coins de l’hexagone même dans des régions pas spécialement destinées à cette pratique du fait de leurs reliefs mais possédant quelques sentiers techniques et ludiques. L’Ile de France n’échappe pas à cette tendance et tant mieux pour des structures comme la tienne comment vois-tu l’avenir de l’enduro VTT dans les années à venir ?

Très bonne question ! Pour être franc avec toi, j’espère que l’esprit enduro ne va pas changer.

Pour moi l’enduro c’est des enchainements techniques, de la rapidité, des relances, et surtout pas trop de spot « shaper ». Quand je dis « j’espère que l’esprit enduro ne va pas changer », c’est que j’espère que l’enduro va garder son côté naturel.

En effet, pas mal de spot son « shaper », c’est cool ! Mais il y a des zones en Île-de-France qui sont destinées à une pratique un peu typé enduro, et donc naturelles, et qui commencent à avoir des sauts et virages relevés, ce que je trouve fort dommage ! Après ce n’est que mon avis…

Sinon, je pense que l’enduro se développe de manière fulgurante. Beaucoup de personnes se réfèrent à ce type de ride et tout ceci crée une communauté de riders et c’est bien cool. 

C’est vrai que pour moi c’est un bon tremplin car ma vision de l’enduro, c’est repousser les limites techniques tout en alliant des bonnes perfs’ au niveau du chrono.

Beaucoup de demandes autour de cette pratique, et donc de plus en plus de riders qui veulent progresser techniquement. Ce n’est pas parce qu’on est en Île-de-France que l’on n’a pas de zones techniques, ou du dénivelé.

Souvent je peux me faire des sorties typées enduro avec 25km et 850D+. C’est sûr ce n’est pas la montagne, mais je trouve ça déjà raisonnable comme profil ! 

Sur ton site internet on peut apercevoir que tu disposes de pas mal de vélo allant du vélo de trial en passant par l’enduro électrique, as-tu justement un vélo plus ou moins fétiche avec lequel tu roules le plus souvent et pourquoi ?

Ah oui ! Mes vélos, mes outils de travail mais aussi ma grande passion avant tout. En effet, j’ai pas mal de vélos ;  j’ai un VTT trial, un street trial, un XC, un endurigide, un enduro et un enduro électrique.

Pas forcément de vélo fétiche, car j’adore toute les pratiques. Je suis quelqu’un de très polyvalent sur le vélo, et quelque soit le débattement, ou le type de vélo, je ferai pareil avec importe quel vélo, c’est à dire repousser les limites techniques. C’est ce que j’aime dans le VTT ! 

Bon d’accord, pour ne pas te mentir j’ai quand même une petite préférence… Mon enduro électrique. C’est un Giant ReignE+ de 2020, et c’est tout simplement une bête de course !

Ça passe partout, dans les zones techniques, c’est très ludique, dans les parties où ça roule vite c’est très stable, et mine de rien dans les endroits où il faut que le vélo soit joueur ça répond tout à fait et immédiatement !

On peut souvent penser qu’un VTTAE c’est lourd, dur à manier, et que c’est donc pas agréable en descente, mais moi je pense tout à fait l’inverse ! Pour te dire, je me fais presque plus plaisir en descente avec mon enduro électrique qu’avec mon enduro classique. 

Je prends mon vélo électrique souvent pour plusieurs raisons : à la forte saison (de mars à septembre) je dispense environ 40h de stage par semaine, avec peu de repos et donc la fatigue s’installe rapidement et il faut y faire attention.

Donc quand je fais l’entretien des chemins et mes repérages ou pour rouler pour le plaisir je prends mon électrique pour me préserver physiquement. 

Le VTT à assistance électrique est en train de se développer de plus en plus auprès des pratiquants, proposes-tu des stages spécialement dédiés au perfectionnement et à l’apprentissage du VTTAE ?

Et oui ! Le VTTAE c’est vraiment une montée en puissance extraordinaire ! Je n’ai jamais vu ça ! Ayant beaucoup de demandes pour le VTTAE j’ai bien évidement des offres spécifiques (cours particuliers, journée de stage, découverte…). C’est aussi pour cela en partie que je me suis acheté mon ReignE+. 

Souvent on peut croire que le VTTAE c’est pour faire de la balade, et pas trop de technique, mais en réalité on se trompe ! C’est tellement technique, que ça le devient presque plus en montée qu’en descente.

Et oui, c’est peut-être bizarre, mais j’adore faire bosser les montées également. Car pour descendre il faut monter. Une montée technique devient plus technique qu’une descente technique, et souvent on se retrouve confronté à poser le pied à terre.

Surtout en VTTAE où les pertes d’adhérence sont amplifiées, les positions également, etc… 

Pour moi le VTTAE est l’avenir, et je bosse de plus en plus autour de cet univers. Je fais beaucoup de stages privés que pour le VTTAE. C’est un réel bonheur ; on va plus vite, plus loin, et donc on descend plus aussi 🙂

Eh bien, merci Pierre d’avoir répondu à nos questions et au plaisir de se retrouver sur les singles tracks d’Ile de France ?

Je te remercie grandement pour ce moment de partage. C’était vraiment cool. Et je te dis bien évidement à bientôt sur les trails d’Ile-de-France ou autre part avec grand plaisir ! 😉

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