Réussir sa première course enduro

Réussir sa première course enduro

Après plusieurs mois de réflexions, vous vous êtes décidée à franchir le pas et vous inscrire a votre première compétition enduro. Vos recherches vous ont aiguillé sur différentes courses toutes plus attirantes les unes que les autres aux quatre coins de l’hexagone. Mais quelles épreuves choisir ? Quels pneumatiques adoptés ? Comment s’effectuent les reconnaissances ? Autant de questions qui peuvent vite devenir un casse-tête pour un débutant. À travers cet article, je vais aborder les quelques points qui vous permettront d’aborder cette première course sereinement.

Le choix de l’épreuve :

En tant que débutant ne faites pas l’erreur de vous inscrire a une manche de coupe de France ou a un enduro réputé pour sont dénivelés positifs conséquents et ces spéciales techniques réservées a des pilotes avertis.

Privilégiez les événements plus accessibles tels que le rallye des 4 puys de guéret ou les enduro breizh series  des petites courses régionale au fort potentiel qui vous permettront d’avoir une première vision de l’enduro en compétition.  

Afin de vous aider a faire le bon choix les forums VTT peuvent être d’une aide précieuse, tous les pratiquants on débuter comme vous et peuvent vous diriger vers les meilleures épreuves susceptibles de vous convenir. 

Vos collègues de ride qui ont déjà participé a pas mal de compétitions sont un allié de taille, ils connaissent votre niveau technique et physique et seront vous guidez pas à pas vers l’épreuve la plus adaptée.

L’équipement :

Afin d’arriver le jour du départ avec l’équipement obligatoire aux départs des spéciales, je vous conseille vivement de lire le règlement intérieur de l’événement avec tout le listing complet. 

Le casque :

Dans la grande majorité des cas le casque intégral aux normes CE est obligatoire en spéciale. Optez pour un modèle étudier spécialement pour la discipline. Différentes marques proposent des produits hybrides avec mentonnières détachables. Ces modèles ont l’avantage d’être plus aérés et plus légers que leurs homologues a mentonnières fixes.

La dorsale :

Privilégier un modèle souple et léger. Pour ma part, je roule avec un gilet intégral léger Troy Lee designs relativement efficaces en cas de chutes ( validé par moi-même ) et qui se fait oublier lors du pédalage et des descentes.

En plus d’une protection dorsale, ces produits permettent de protéger les épaules, cotes, sternum et abdomen. Obligatoire dans 99 % des courses de l’hexagone ne lésinez pas sur la qualité et la fiabilité de ce type de produit qui peut vous sauvez efficacement en cas de chutes plus ou moins graves.  

Les genouillères et coudières et gants :

Concernant les genouillères tous comme la dorsale elles sont obligatoires sur la grande majorité des événements, les coudières sont fortement recommandés. Les genouillères doivent vous permettre de pédaler tous le long de l’épreuve sans gêne, tous en restant efficace en cas de choc.

On roule en enduro sur des terrains accidentés oubliés les genouillères light en cas de choc la protection est rarement efficace et a souvent tendance a tourné sur elle-même. Opter pour un modèle plus protecteur tous en restant assez souple dans les phases de pédalage.

Les Leatt DBX sur lesquels je roule sont le modèle type de genouillères efficaces en cas de chutes et très agréables a porté. Faites quelques sorties avant votre course afin de bien vous y habituer et éventuellement les changer en cas d’essai non concluant.

Pour les gants ils sont obligatoires sur l’ensemble des courses du territoire bien évidemment on utilise des gants longs on oublie les petites mitaines de XC.

short ou pantalons :

Pour ma part, j’ai opté pour un pantalon la majorité de l’année, les fabricants ont su développer des modèles aérés, résistants, imperméable et protecteur. L’avantage du pantalon reste sa protection efficace au niveau des jambes et son efficacité face aux intempéries.

Les premières courses débutent généralement au mois de mai et se termine en septembre les températures sont souvent clémentes et les modèles plus fins généralement privilégiés.

Cependant, les conditions météo peuvent changé tellement rapidement en montagne qu’un pantalon mi-saison devient une option a étudié. Ce type de produits permet une protection plus efficace en cas de pluie et une résistance au froid là aussi nettement supérieur par rapport a un modèle estival.

Mais alors quel pantalon choisir estival ou mi-saison ? De mon point de vue j’ai opté pour un pantalon mi-saison et un autre modèle beaucoup plus imperméable, selon la météo j’opte pour l’un ou l’autre.

Sachez définir sur quels terrains et événements vous allez rouler si vous opter pour un enduro dans le Sud-est le pantalon plus fin est un choix plus judicieux au regard des températures.

La ou un pantalon mi-saison sera d’une plus grande utilité sur une megavalanche ou le départ s’effectue en haut d’un glacier. Pour le short aucun conseil particulier roulez avec le modèle que vous utilisez régulièrement.

La veste et le maillot :

Comme cité précédemment, les conditions climatiques en montagne changent rapidement. La pluie et le froid peuvent vite arriver même en plein été, pour ma part je roule souvent avec une petite veste coupe-vent imperméable qui me protège de la pluie et des légères baissent de températures.

Si vous souhaitez jouer la carte de la sécurité, vous pouvez opter pour un modèle dédier aux saisons hivernales. Cependant attention lorsque les températures remontent vous risquez de vous retrouverez avec un effet cocotte minute plutôt désagréable à la longue. Le maillot quand a lui doit être respirant afin d’évacuer la sueur.

Les chaussures et chaussettes  :

Utilisez les chaussures avec lesquels vous avez l’habitude de rouler plates ou automatiques peut importe tant que vous vous sentez à l’aise. Notamment si vous roulez sur un modèle auto ou le réglage et l’ajustement des cales sont primordiales afin d’éviter les blessures aux genoux.

Encore une fois, la pluie peut venir s’inviter lors d’une course et quoi de plus désagréable que de rouler les pieds mouiller. Cependant pour pallier à ce problème trois options s’offrent à vous, des chaussures étanches souvent très onéreuses et rarement adaptées aux conditions estivales.

Des chaussettes étanches ces d’ailleurs cette option que j’ai choisi de privilégier tant par son côté pratique que financier. Enfin, la troisième option que j’ai pu apercevoir sur certaines courses est l’utilisation du gaffer un scotch américain bien connu de tous les bricoleurs.

Résistant à l’humidité il permet d’éviter l’infiltration d’eau. Appliquez-le sur vos lacets et je vous garantis que l’eau dans vos chaussures ne sera qu’un mauvais souvenir.

Le vélo :

Si vous envisagez de participer à votre première course, vous avez sûrement déjà dû trouver votre bike idéal mais, est-il prêt à affronter un week-end de course ? L’un des conseils que je pourrais vous donner avec les quelques courses que j’ai pu effectuer et les différents retours de pilotes pros que j’ai pu côtoyer.

C’est la révision complète de votre vélo avant le départ. Tension des rayons, réglages et purges des freins, changement des plaquettes.

Vérifications des différents couples de serrage des vis de cadre et autres composants, changements des pneus en cas d’usure, réglage de la transmission et remplacement des différents éléments usagés.

Vous l’aurez probablement compris il est important que votre machine soit réglée aux petits oignons pour durer sur un week-end de course. Ne négligez pas cet entretien d’avant course.

29, 27,5 ou mullet là encore ces vous qui décidez sur quels formats vous vous sentez le plus à l’aise, on ne teste pas un nouveau vélo le jour de la course.

La transmission :

Adopter le bon braquet en fonction du dénivelé que vous serez susceptible de rencontrer. Équipées en 11 ou 12 vitesses avec un dernier pignon en 50 ou 48 dents associer a un plateau de 30 ou 28 dents.

Les VTT actuels disposent d’un développement qui vous permettra de monter tranquillement lors des liaisons ou des coups de cul en spéciale.

Les pneus et roues :

Le choix des pneus peut tous changer sur une compétition étant en contact direct avec le sol, un mauvais calcul sur une course et ces la galère assurer. Je conseils un train de pneus pour les conditions mixtes si vous roulez sur un événement ou le terrain risques d’être aléatoire ainsi qu’un deuxième plus axés pistes grasses en cas de forte pluie.

Attention a bien choisir des modèles a flanc renforcé nous sommes dans une discipline gravity ou le terrain mettra vos pneus a rude épreuve.

Les différents manufacturiers proposent une gamme adaptée à tous les types de terrain avec différentes gommes et protection. N’hésitez pas à les essayer afin de déterminer le combo idéal qui correspond à votre style de pilotage et aux différents terrains.

Si le pneu est le seul élément qui est connecté directement au sol la pression d’air joue un rôle primordial dans le rendement l’accroche et le comportement sur le terrain.

Une petite astuce consiste à effectuer des tests avant course sur plusieurs terrains et reporter vos différents réglages le jour du départ. Investissez dans un petit contrôleur de pression portable un outil très pratique afin de connaître avec précision votre pression d’air.

Concernant les roues là encore des roulements bien entretenus des rayons avec la bonne tension ainsi qu’un dévoilage complet vous faciliteront la tâche durant la course.

Le poste de pilotage :

Il doit être réglé aux petits oignons l’inclinaison du cintre, la longueur de potence, la hauteur ainsi que l’ajustement des leviers et des grips est primordial. 

Lors d’une course on peut roulez jusqu’à 8 heures, un poste de pilotage avec un mauvais réglage engendrera des douleurs aux épaules au dos ainsi qu’aux cervicales de quoi gâchez votre week-end.

Avoir de bons grips en course permet d’atténuer un peu les douleurs aux mains lors des longues spéciales en descentes.

Vous l’aurez compris depuis le début de l’article un point sur lequel j’insiste vraiment fortement, et qui reste primordial pour moi et bon nombre de compétiteurs que j’ai pu côtoyer. 

Tester votre matériel avant une course familiarisez vous avec et si l’essai n’est pas concluant changer le.

Les pièces de rechange :

Qui dit sport mécanique dit forcement casse ou pépins emporter dans votre véhicule un petit stock de pièces détachées au cas ou :

–  Jeux de plaquettes de frein

– Chambre à air

–  Pneus de rechange 

– Chaînes

– Patte de dérailleur

– Un dérailleur

– Cable de dérailleur

– Des Rilsans

L’alimentation :

Le matin de la course, un bon petit déjeuner à base de produits frais de féculents et de protéines est primordial pour tenir toute une journée de course.

Votre corps aura besoin de carburant afin d’être efficace et un bon repas d’avant course est important. Lors de la course l’hydratation est primordiale buver par petites gorgées afin d’évité la déshydratation.

Manger durant les liaisons, barres céréalières, gel ect…. Attention encore une fois tester vos produits avant, évitez de prendre le gel ou les barres énergétiques de votre collègue.

Chaque personne est différente et l’assimilation ou la digestion reste propre à chacun, un produit qui vous convient peut ne pas être le cas pour une autre personne.

Comment va se passer la course ?

La plupart des courses commencent par des reconnaissances, une étape importante afin de vous imprégnez du terrain sur lequel vous allez évoluez lors de la course.

Analysez les difficultés qui vous posent problème arrêter vous pour analyser les obstacles, demandez conseil aux pilotes aguerris a rouler en compétitions, les trajectoires idéales a emprunté.

Ne cramez pas toutes vos cartes vous êtes dans une phase de repérage économisez vous le plus possible. Si vous disposez d’une caméra enregistrez les passages ou spéciales qui vous posent soucis afin de les décortiquer dans les moindres détails le soir tranquillement au bivouac devant une bonne bière locale.

Les reconnaissances permettent aussi de valider les choix pneumatiques de pression d’air et les réglages de suspensions.

Ne négligez pas les reconnaissances surtout lorsque l’on débute en compétition, les spéciales peuvent cacher certaines difficultés que vous n’auriez pas soupçonner.

La veille, couchez-vous tôt afin de reposer l’organisme. On ne passe pas une soirée beer pong jusque 4 heures du mat avec les voisins d’à côté vous risquez de le payer quelques heures après une fois sur le vélo.

Ça y est nous y sommes, premier conseil gérez votre stress, détendez-vous. Plus facile a dire qu’a faire me direz vous, concentrez-vous sur la course et les différents passages repères lors des reconnaissances. Gardez a l’esprit que vous êtes la pour le fun oubliez le chrono et concentrez-vous sur votre pilotage.

Économisez vous ne donnez pas tous dès le début gardez de la réserve soyez fluide et détendu en empruntant la trajectoire idéale et tous se passera bien.

J’espère que cet article vous aidera a préparer votre première course sereinement si vous désirez nous laissez votre propre témoignage sur votre première expérience en compétition n’hésitez pas a nous laissez un commentaire.

Cet article vous a-t-il plu et aidé (partagez-le ! ;-)) ? avez-vous des choses à y ajouter (commentez-le ! ;-)) ?

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